PEGASUS Chimie Ch1

đŸ§Ș PEGASUS — Chimie Ch1 : Chimie et mĂ©decine, un lien Ă©troit

Prof. Thomas BĂŒrgi (Science II, bureau 218) · 2 h de cours (sĂ©ance du 12.09) · le chapitre-fondation : tout le reste du cours dĂ©veloppe ce qui est semĂ© ici.
📊 48 diapos analysĂ©es (intĂ©gral) đŸŽ™ïž Oral des sĂ©ances 1 ET 2 retranscrit (~107 000 caractĂšres) 📝 TD1 : 12/12 validĂ©es contre le corrigĂ© officiel manuscrit + Python đŸ›ïž Retranscrits d'examen 2021–2024 croisĂ©s
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🎯 Renseignements d'examen — captĂ©s dans la bouche du prof (sĂ©ance 1)

Les 5 notions du chapitre — dĂ©cortiquĂ©es diapo + oral

N1Pourquoi la chimie en mĂ©decine — conservation de la massed.5–11
Le corps = un réseau chimique interconnectéd.5
📊 DIAPOSLe corps humain est un systĂšme complexe de processus chimiques qui interagissent entre eux. La cellule = la plus petite unitĂ© vivante ; chaque ĂȘtre vivant est constituĂ© d'une ou plusieurs cellules.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« Si avec un mĂ©dicament on change la concentration d'un composĂ© dans la cellule, on ne peut pas regarder ça de maniĂšre isolĂ©e : ça va avoir des consĂ©quences sur la concentration d'autres espĂšces, parce que tout est liĂ©. » Et sa dĂ©finition fĂ©tiche : « La cellule, pour moi, c'est un rĂ©acteur chimique. TrĂšs complexe, mais un rĂ©acteur chimique. » C'est LA grille de lecture de tout son cours.
Les lois fondamentales s'imposent Ă  la celluled.6
📊 DIAPOSLes fonctions fondamentales d'une cellule (alimentation, communication, reproduction
) sont toutes liĂ©es Ă  des processus chimiques. Une cellule ne peut pas Ă©chapper aux lois de la physique/chimie (conservation de l'Ă©nergie, principes de la thermodynamique) et doit constamment lutter contre l'entropie (Ă©volution vers le plus grand dĂ©sordre).
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« D'une part une cellule doit avoir de l'ordre, d'autre part il y a une tendance naturelle vers le dĂ©sordre. Pour crĂ©er et maintenir cet ordre, la cellule doit travailler. » Il annonce que c'est le fil rouge : la force motrice des processus physico-chimiques — pour lui « peut-ĂȘtre le plus important » du cours entier.
Conservation de la masse (microscopique)d.7
📊 DIAPOS
C₆H₁₂O₆ + 6 O₂ → 6 CO₂ + 6 H₂O  (combustion du glucose)
Masse des rĂ©actifs = masse des produits ; le nombre d'atomes de chaque Ă©lĂ©ment est identique des deux cĂŽtĂ©s (ici C:6, H:12, O:18). ConsĂ©quence : toute Ă©quation chimique doit ĂȘtre Ă©quilibrĂ©e.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« Un atome d'oxygĂšne reste un atome d'oxygĂšne. » Les transmutations = chimie nuclĂ©aire, hors programme chimie (vous en verrez en physique). C'est la justification profonde de l'Ă©quilibrage.
MÉTHODE — Ă©quilibrer une combustion (fait au tableau)d.8 + oral
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF — mĂ©thode complĂšte, pas Ă  pasExemple traitĂ© en direct : combustion du triglycĂ©ride C₅₅H₉₈O₆. Sa rĂšgle : « Je ne commence jamais par l'oxygĂšne, parce que l'oxygĂšne se trouve dans tous les rĂ©actifs et tous les produits. »
① C d'abord : 55 C → 55 CO₂ · ② H : 98 H → 49 H₂O · ⑱ O en dernier : Ă  droite 110 + 49 = 159 ; dĂ©jĂ  6 Ă  gauche → il manque 153 atomes → 153/2 O₂ (×2 pour des entiers) :
2 C₅₅H₉₈O₆ + 153 O₂ → 110 CO₂ + 98 H₂O  âœ“ vĂ©rifiĂ© Python
Au passage il apprend Ă  compter les atomes sur une structure semi-dĂ©veloppĂ©e (C et H implicites, groupes CH₃/CH₂, H sur double liaison C=C).
📝 TOMBE EN QCMTD1 Q8 (saccharose), Q10 (glycine), Q11 (redox MnO₄⁻) — voir section TD plus bas. C'est LA compĂ©tence de calcul n°1 du chapitre.
Le quotient respiratoire QR = V(CO₂)/V(O₂)d.9–10
📊 DIAPOSLe QR se lit directement sur les coefficients stƓchiomĂ©triques de la combustion :
SubstratRéactionQR
Glucides (glucose)6 CO₂ / 6 O₂1.0
Lipides (triglycĂ©ride)110 CO₂ / 153 O₂≈ 0.72
Protides (glutamine, TD1)5 CO₂ / 6 O₂≈ 0.83
Application médicale (d.10) : le QR mesuré à l'effort renseigne sur le substrat brûlé (test d'effort).
⚠ PIÈGEQR = CO₂ produit / O₂ consommĂ© — ne pas inverser. Et pour un protide, ne pas oublier le N₂ dans les produits avant d'Ă©quilibrer l'oxygĂšne (TD1 Q7).
Bilan de masse du corps entierd.11
📊 DIAPOS
m(IN) = m(OUT) + Δm  ;  m(IN) > m(OUT) → Δm > 0
IN : nourriture, air inspirĂ© (O₂). OUT : excrĂ©ments, urine, air expirĂ© (CO₂), sueur (H₂O, sels), peau morte, cheveux. La loi microscopique vaut aussi Ă  l'Ă©chelle du corps.
N2Énergie et vie — conservation, qualitĂ©, ATP, muscled.12–18
Conservation de l'Ă©nergie : bilans micro et macrod.12–13
📊 DIAPOS« Énergie chimique » = Ă©nergie potentielle stockĂ©e dans les liaisons entre atomes. Glucose = haute teneur Ă©nergĂ©tique ; CO₂ et H₂O = basse teneur. Corps entier (T constante) :
E(IN) = E(OUT) + ΔE  ;  E(IN) > E(OUT) → ΔE > 0 (stockage)
OUT : chaleur, travail, biosynthÚse, maintien des gradients, déchets.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFLe surplus est stockĂ© sous forme de graisse : « par gramme, on peut stocker plus d'Ă©nergie [en graisse] que pour le glucose » — d'oĂč le choix Ă©volutif du corps. Et en permanence : gradient de tempĂ©rature corps (37°) ↔ salle (20–23°) → « Ă  chaque instant, vous perdez de l'Ă©nergie sous forme de chaleur ».
Énergies « ordonnĂ©es » vs « non-ordonnĂ©es » (haute/basse qualitĂ©)d.14
📊 DIAPOS
Ordonnées = haute qualitéNon-ordonnées = basse qualité
potentielle (macro), électrique, cinétique, « chimique »mouvements des atomes/molécules : translations, rotations, vibrations
ne dépendent pas de Tdépendent de la température
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFHaute → basse qualitĂ© : facile, rendement ≈ 100 % (bouilloire : Ă©lectrique → agitation thermique). Basse → haute : jamais 100 % — « c'est impossible » — exemple du moteur Stirling (chaleur → mouvement, rendement ~10 %). Et il annonce : « c'est liĂ© Ă  cette entropie, on va en discuter » → c'est le 2ᔉ principe dĂ©guisĂ©, qui revient au chapitre thermo.
⚠ PIÈGEL'Ă©nergie chimique est classĂ©e haute qualitĂ© / ordonnĂ©e et indĂ©pendante de T — contre-intuitif, piĂšge K' classique.
LES 3 ORDRES DE GRANDEUR — calculs modùles à savoir refaired.15
📊 DIAPOS — vĂ©rifiĂ©s Python ① Lever 100 kg de 10 m : w = m·g·h = 100 × 9.81 × 10 = 9 810 J ≈ 9.81 kJ
② Chauffer 1 L d'eau de 20→100 °C (1 cal = 4.185 J = Ă©lever 1 g d'eau de 1 °C) : q = m·ΔT·c = 1000 g × 80 °C × 1 cal = 80 000 cal = 335 kJ
⑱ BrĂ»ler 1 mol de glucose = 180.16 g (≈ le sucre de 1.6 L de Coca) → libĂšre 2 800 kJ.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFLa hiĂ©rarchie Ă  retenir : chauffer l'eau ≫ travail mĂ©canique, et le glucose Ă©crase tout — « avec ça, un homme de 100 kg peut en principe monter 3 km » (2800/9.81 ≈ 285 montĂ©es de 10 m ≈ 2.9 km ✓).
📝 TOMBE EN QCMTD1 Q9 (18.85 g de glucose pour +1 K sur 70 kg) et annale 2024 Q42 (cerveau 25 W pendant 45 min → 4.3 g) : le MÊME schĂ©ma q = m·c·ΔT ou P·t, puis rĂšgle de trois via 2800 kJ/mol. Il retombe.
ATP : la monnaie Ă©nergĂ©tique — ΔG° = −30.9 kJ/mold.16
📊 DIAPOSL'Ă©nergie de l'oxydation (glucides, lipides, protĂ©ines, alcool) est convertie en forme utilisable et stockable :
ATP⁎⁻ + H₂O → ADP³⁻ + H₂PO₄⁻   Î”G° = −30.9 kJ/mol
ΔG = Ă©nergie libre de Gibbs = Ă©nergie disponible pour fournir du travail.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« L'Ă©nergie libĂ©rĂ©e par la combustion n'est pas directement utilisable par le corps » — il faut la convertir en ATP, le carburant des machines molĂ©culaires. Il diffĂ©rencie dĂ©jĂ  H (enthalpie, d.28 : −2800) et G (Gibbs) : « ce sont diffĂ©rentes choses, on va discuter en dĂ©tail » → annonce du chapitre thermo.
⚠ PIÈGENe pas confondre ΔH° = −2800 kJ/mol (combustion du glucose) et ΔG° = −30.9 kJ/mol (hydrolyse de l'ATP). Deux grandeurs, deux rĂ©actions.
La contraction musculaire : cycle actine–myosined.17–18
📊 DIAPOSMuscle = fibres d'actine + myosine. La contraction est propulsĂ©e par l'hydrolyse de l'ATP (« Ă©nergie chimique » → travail).
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF — le cycle complet en 4 temps① ATP liĂ© Ă  la tĂȘte de myosine ; hydrolyse ATP → ADP + Pi libĂšre l'Ă©nergie → la tĂȘte se plie (armement). ② La tĂȘte pliĂ©e se lie Ă  l'actine. ⑱ « Power stroke » : la tĂȘte revient Ă  sa position initiale → dĂ©placement relatif des fibres = contraction. ④ Un nouvel ATP se lie → casse la liaison actine–myosine → retour au dĂ©part. Bilan d'un tour : 1 ATP consommĂ©, 1 pas de glissement. « Une machine molĂ©culaire qui utilise l'ATP comme carburant. »
Rendement < 100 % → thermorĂ©gulationd.18
📊 DIAPOSL'efficacitĂ© de la conversion chimique→travail n'est pas 100 % → chaleur produite. Corps Ă  T = 37 °C constante → transfert vers l'environnement par : radiation · conduction · Ă©vaporation (transpiration) : H₂O(liq) → H₂O(gaz) coĂ»te 40.6 kJ par 18 g (1 mol) d'eau.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFRadiation = « Ă  tout instant il y a Ă©mission de photons infrarouges de votre corps » (visible camĂ©ra IR). Et la pĂ©pite Ă©volutive : « beaucoup d'animaux ne peuvent pas transpirer — c'est un avantage de notre espĂšce ».
N3La cellule comme usine chimiqued.19–22
Les 3 organites vedettes et leur chimied.20–21
📊 DIAPOS — tableau à connaütre tel quel
OrganiteRĂŽleImportance de la chimie
Membrane cellulaireprotÚge le contenu, contrÎle entrées/sortieslutte contre l'entropie, maintien des différences de concentration
Noyaucontient l'information génétique, dirige les activitésinformation stockée dans 4 bases nucléiques, reconnaissance intermoléculaire
MitochondriesdĂ©gradent les nutriments pour fournir l'Ă©nergiecombustion C₆H₁₂O₆ + 6 O₂ → 6 CO₂ + 6 H₂O, ΔH° = −2800 kJ/mol
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFNoyau = « le centre de commande » ; mitochondries = « les centrales de la cellule ». Ce tableau est sa rĂ©ponse-type Ă  « pourquoi la chimie en mĂ©decine ».
La cellule échange matiÚre + énergie + informationd.22
📊 DIAPOSSchĂ©ma central : IN = Ă©nergie chimique (aliments = molĂ©cules Ă  haute teneur + rĂ©actifs de synthĂšse) et messages (neurotransmetteurs, hormones) ; OUT = dĂ©chets, chaleur, messages. La cellule = rĂ©actions chimiques au centre du flux.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« Une cellule, ce n'est pas quelque chose d'isolĂ© : tout le temps un Ă©change de matiĂšre, d'Ă©nergie et d'information avec l'environnement. » Triptyque Ă  ressortir tel quel en K'.
N4Les conditions essentielles de la vie — le cƓur du chapitred.23–37
Les 4 problĂšmes fondamentaux — tous rĂ©solus par la chimied.24
📊 DIAPOS① Isolation du monde extĂ©rieur · ② Alimentation · ⑱ ContrĂŽle des transformations chimiques · ④ Reproduction. « Ces problĂšmes sont tous rĂ©solus par une approche chimique ! » — c'est l'architecture des diapos 25→37.
📝 TOMBE EN QCMTD1 Q2 : « possĂ©der au moins deux cellules » est l'intrus (les unicellulaires existent — d.6 : « une ou plusieurs cellules »). Les 4 vrais indispensables = la liste ci-dessus.
① Isolation : la membrane semi-permĂ©abled.25
📊 DIAPOSSĂ©parer l'intĂ©rieur (« rĂ©acteur chimique ») de l'extĂ©rieur ; maintenir les gradients (Naâș, Kâș) ; maintenir un flux contrĂŽlĂ© (rĂ©actifs, produits, dĂ©chets). Solution chimique : membrane semi-permĂ©able (phospholipides + protĂ©ines).
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« ContrĂŽlĂ© veut dire : si la cellule a besoin de glucose, il faut en incorporer beaucoup ; s'il n'y a pas besoin, il faut arrĂȘter. »
L'entropie : spontanéité, équilibre, flÚche du tempsd.26
📊 DIAPOSToute transformation spontanĂ©e (= sans influence externe) s'effectue avec augmentation de l'entropie GLOBALE (systĂšme + environnement) : 2ᔉ principe. Exemple : diffusion d'un colorant dans l'eau → solution homogĂšne (plus de gradient) = Ă©quilibre. « À l'Ă©quilibre il n'y a plus de changements macroscopiques (le systĂšme est “mort”). » La rĂ©action inverse n'est pas spontanĂ©e mais possible : il faut dĂ©penser de l'Ă©nergie.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF — l'explication profonde« Est-ce que ça viole les lois de la physique de revenir en arriĂšre ? Non. C'est juste une question de probabilitĂ©. Vous avez 10ÂČÂł molĂ©cules ; la probabilitĂ© qu'elles se retrouvent toutes au mĂȘme endroit est tellement petite que ça n'arrivera jamais. Les systĂšmes vont vers la situation la plus probable — c'est ça, l'entropie. » Et : « si vous ne comprenez pas ça maintenant, ça revient dans le cours en dĂ©tail » → sera re-traitĂ© au chapitre thermo.
⚠ PIÈGE« SpontanĂ© » ≠ rapide, et l'entropie qui augmente = celle de l'ensemble systĂšme+environnement, pas forcĂ©ment du systĂšme seul. Formulations K' favorites.
Les gradients Naâș/Kâș — les 4 valeurs + le chiffre 25 %d.27
📊 DIAPOS — valeurs exactes Ă  mĂ©moriser
[Kâș][Naâș]
Plasma (extérieur)0.004 M0.14 M
Cytoplasme (intérieur)0.11 M< 0.01 M
Maintenir ces gradients réclame 25 % de l'ATP « produit » par l'organisme (lutte contre l'entropie).
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFPourquoi c'est du travail : « la tendance naturelle veut que les concentrations s'Ă©quilibrent Ă  travers la membrane. Pour crĂ©er de l'ordre, la cellule doit travailler » → pompes ioniques alimentĂ©es par l'ATP. Son analogie : « c'est comme chez vous Ă  la maison : pour maintenir de l'ordre, il faut travailler ». Gradients essentiels notamment aux signaux nerveux.
⚠ PIÈGEKâș dedans / Naâș dehors (mnĂ©mo : K = Keep inside, Na = Not allowed). Inverser les deux est LE piĂšge. Et 25 % = pour les gradients, pas « pour le cerveau ».
② Alimentation : −2800 kJ/mol et la rĂ©action inverse des plantesd.28–30
📊 DIAPOS
C₆H₁₂O₆ + 6 O₂ → 6 CO₂ + 6 H₂O  Î”H° = −2800 kJ/mol (libĂ©ration)
Plantes : 6 CO₂ + 6 H₂O → C₆H₁₂O₆ + 6 O₂  Î”H° = +2800 kJ/mol (absorption)
Cycle ATP/ADP (d.30) : synthĂšse d'ATP ← Ă©nergie des aliments ; hydrolyse → biosynthĂšse, transport des ions, contraction musculaire, dĂ©contamination
 « en gĂ©nĂ©ral : lutter contre l'entropie ».
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFMitochondries ↔ chloroplastes : « le processus opposĂ© a lieu dans les chloroplastes » ; combustion = spontanĂ©e, photosynthĂšse = non spontanĂ©e, possible uniquement avec une source externe : le Soleil. Signe de ΔH inversĂ© = mĂȘme valeur absolue.
⑱ ContrĂŽle : les enzymes, catalyseurs spĂ©cifiquesd.31
📊 DIAPOSBut : contrĂŽler prĂ©cisĂ©ment la vitesse et la nature des rĂ©actions. Solution : catalyseurs (enzymes), spĂ©cifiques d'une transformation. MĂ©canisme : substrat + site actif → complexe enzyme–substrat → produits + enzyme rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFLe raisonnement d'exclusion : un chimiste accĂ©lĂšre une rĂ©action en chauffant ou en catalysant. « Chauffer, dans le corps, ce n'est pas possible — la tempĂ©rature est constante » → la vie n'a qu'une seule option : les biocatalyseurs. Et ajouter l'enzyme ne suffit pas : il faut pouvoir rĂ©guler (→ allostĂ©rie).
Déterminer la structure des protéines : 3 méthodesd.32
📊 DIAPOS + đŸŽ™ïž ORAL① Rayons X (cristallographie — il faut un cristal ; position de chaque atome) · ② Microscopie Ă©lectronique (cryo-EM, surtout grandes protĂ©ines) · ⑱ RMN (rĂ©sonance magnĂ©tique nuclĂ©aire — structure 3D en solution). Diapo : Kurt WĂŒthrich, ETHZ, Prix Nobel de Chimie 2002 pour la RMN des macromolĂ©cules biologiques ; exemple du prion avec charges ±.
⚠ PIÈGERMN = en solution (pas besoin de cristal) ; rayons X = cristal obligatoire. Distinction qui fait un joli K'.
L'allostĂ©rie + l'exemple PFK-1 (rĂ©tro-contrĂŽle)d.33–34
📊 DIAPOS — dĂ©finition officielle« AllostĂ©rie : propriĂ©tĂ© de certaines enzymes qui peuvent changer de structure spatiale lorsqu'elles se lient Ă  un effecteur Ă  un site diffĂ©rent du site actif. Cette liaison se traduit par une modification de l'activitĂ© (la vitesse de rĂ©action change). » Exemple (d.34) : la PFK-1 catalyse fructose-6-phosphate + ATP → fructose-1,6-bisphosphate + ADP, Ă©tape rĂ©gulatrice de la glycolyse ; la PFK-1 est inhibĂ©e (allostĂ©rie) par des taux Ă©levĂ©s d'ATP.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF — le mĂ©canisme d'Ă©quilibreL'enzyme existe sous 2 formes en Ă©quilibre (active / inactive). Un activateur se lie hors site actif → stabilise la forme active → rĂ©action rapide ; un inhibiteur dĂ©stabilise → rĂ©action freinĂ©e. La logique PFK-1 : « s'il y a dĂ©jĂ  beaucoup d'ATP, il ne faut pas en produire plus — l'ATP agit comme inhibiteur et freine la production d'ATP » (rĂ©tro-contrĂŽle nĂ©gatif). Et l'ouverture mĂ©dicale : « beaucoup de recherches dans l'industrie pharmaceutique pour trouver des activateurs et inhibiteurs — c'est un principe de fonctionnement pour un mĂ©dicament. »
⚠ PIÈGEL'effecteur se lie ailleurs qu'au site actif (sinon c'est de l'inhibition compĂ©titive, autre concept). Et l'ATP est ici inhibiteur alors qu'il est « l'Ă©nergie » — piĂšge logique adorĂ©.
④ Reproduction : le code TAGC et le gĂ©nie des ponts Hd.35–37
📊 DIAPOSInformation stockĂ©e dans un code Ă  4 bases nuclĂ©iques : T, A, G, C. L'association intermolĂ©culaire par liaisons hydrogĂšne de paires complĂ©mentaires (T–A, G–C) produit le double brin d'ADN (squelette sucre–phosphate). d.37 : rĂ©plication = ouverture + recopie des deux brins.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF — 2 pĂ©pites jamais Ă©crites sur les diapos① CapacitĂ© du code : brin de 10 bases → 4Âč⁰ ≈ 10⁶ sĂ©quences possibles (vĂ©rifiĂ© : 1 048 576). ② Pourquoi des ponts hydrogĂšne ? « Assez forts pour faire des structures bien organisĂ©es [Ă  37 °C], mais pas trop forts pour ĂȘtre cassĂ©s pendant la rĂ©plication. C'est une question d'Ă©nergie de liaison par rapport Ă  la tempĂ©rature — c'est pour ça que les ponts hydrogĂšne sont idĂ©aux. » Argument Ă©nergie/tempĂ©rature typique de sa façon de poser des QCM.
N5La chimie du corps en action — O₂, fer, phĂ©nylcĂ©tonuried.38–48
La chaßne de l'oxygÚne : 4 étapes, 4 protéinesd.39
📊 DIAPOSO₂ (air) → poumons (assimilation) → sang (transport, hĂ©moglobine) → muscle (stockage, myoglobine) → utilisation (cytochrome c oxydase). MĂȘme rĂ©action et mĂȘme Ă©nergie que la combustion au labo (ΔH° = −2800 kJ/mol).
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF« La quantitĂ© d'Ă©nergie libĂ©rĂ©e est tout Ă  fait la mĂȘme ; mais le mĂ©canisme est diffĂ©rent — on n'a pas de flammes dans notre corps. » Et pourquoi ce systĂšme : au labo l'O₂ de l'air touche le glucose ; dans le corps la combustion a lieu dans les mitochondries, loin de l'air → il FAUT un transport.
Hémoglobine : 4 hÚmes, Fe(II), et pourquoi le ferd.40
📊 DIAPOSL'O₂ est peu soluble dans le sang → l'organisme utilise l'hĂ©moglobine (Hb, protĂ©ine). Hb possĂšde 4 hĂšmes (porphyrines) contenant du fer(II) ; chaque hĂšme fixe 1 molĂ©cule d'O₂.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROFLa solubilitĂ© physique existe mais est trop faible → « c'est pour ça que la nature a dĂ©veloppĂ© un transport actif ». Pourquoi le fer : « cette liaison ne doit pas ĂȘtre trop forte, parce qu'Ă  un moment donnĂ© l'hĂ©moglobine doit relĂącher l'oxygĂšne pour le donner Ă  la myoglobine » — mĂȘme logique Ă©nergie-ajustĂ©e que les ponts H de l'ADN.
📝 TOMBE EN QCMTD1 Q5 (K') : O₂ transportĂ© sous forme molĂ©culaire (pas atomique) ; O₂ trĂšs peu soluble = VRAI ; O = constituant majoritaire en masse du corps = VRAI (~65 %).
Les 2 équilibres de fixation et leurs Kfixd.41
📊 DIAPOS — formules exactes
Hb + 4 O₂ ⇌ Hb(O₂)₄   K_fix = [Hb(O₂)₄] / ( [Hb] · p(O₂)⁎ )
Mb + O₂ ⇌ MbO₂   K_fix = [MbO₂] / ( [Mb] · p(O₂) )
Constante d'équilibre thermodynamique : produits sur réactifs ; concentrations en mol/L, pressions en bar ; sans unité. Mb ne contient qu'une seule porphyrine de fer.
⚠ PIÈGEPuissance 4 pour Hb (4 O₂), puissance 1 pour Mb. Pression du gaz (pas concentration). Conversion : 1 bar = 750 Torr. Ce trio d'Ă©tourderies fabrique les distracteurs des QCM Kfix.
📝 TOMBE EN QCM — les 2 calculs types (TD1 Q3 & Q12, vĂ©rifiĂ©s)Everest : α = 30 % Ă  p(O₂) = 50 Torr = 50/750 bar → K = (0.3/0.7)/p⁎ = 2.17·10⁎. · Mb Ă  50 % : α/(1−α) = 1 → p = 1/K = 1/266 bar = 2.8 Torr. MaĂźtrise = savoir passer de α Ă  [X]/[X]tot et convertir Torr↔bar.
Courbes de saturation : le transfert Hb → Mbd.42
📊 DIAPOSα = [MbO₂]/[Mb]tot (ou [Hb(O₂)₄]/[Hb]tot) ∈ [0;1]. AlvĂ©oles pulmonaires : p(O₂) ≈ 100 Torr → Hb quasi saturĂ©e. Capillaires (muscles) : p(O₂) ≈ 20 Torr → Hb relĂąche l'O₂, la myoglobine (courbe plus haute Ă  basse pression) le capte.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF — la phrase-philosophie« Il n'y a pas un gars qui dit “maintenant relĂąche l'oxygĂšne”. C'est purement basĂ© sur les principes de chimie — un pur processus thermodynamique. Il n'y a pas de miracle. » Hors Ă©quilibre → force motrice vers l'Ă©quilibre ; Ă  chaque pression, chaque protĂ©ine rejoint SA courbe. C'est l'exemple-vitrine de tout son cours (Ă©quilibres, chap. 7-8).
SpO₂ : mesurer la saturation par la lumiùred.43
📊 DIAPOSL'oxyhĂ©moglobine (HbO₂) absorbe plus l'infrarouge et laisse passer plus de rouge ; la dĂ©oxyhĂ©moglobine (Hb) absorbe plus le rouge et laisse passer plus d'IR. L'oxymĂštre de pouls compare les deux longueurs d'onde → SpO₂ au niveau des capillaires.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF (sĂ©ance 2)Mesure non-invasive (aucune prise de sang) : source lumineuse Ă  travers le doigt + capteur derriĂšre ; on compare l'absorption des spectres de HbO₂ et Hb — « il suffit en principe de mesurer Ă  deux longueurs d'onde » pour calculer α. ConsĂ©quence visible : HbO₂ plutĂŽt rouge, Hb (dĂ©soxygĂ©nĂ©e) plutĂŽt bleutĂ©e — les deux formes ont des couleurs diffĂ©rentes.
📝 TOMBE EN QCMTD1 Q4 : « la fixation du dioxygĂšne change la couleur de l'hĂ©moglobine » = la proposition VRAIE (c'est le principe mĂȘme du SpO₂ ; sang artĂ©riel rouge vif vs veineux sombre).
Le mĂ©tabolisme du fer — les chiffres et les 2 protĂ©inesd.44
📊 DIAPOS — schĂ©ma quantitatif complet
ÉtapeValeur / acteur
Alimentation10–20 mg/jour
Assimilation intestinale1–2 mg/jour seulement (peu efficace)
Transport sanguintransferrine
RĂ©partition75 % hĂ©moglobine · 10–20 % stockage · 5–15 % autre
Stockageferritine (foie, cƓur)
Pertes1–2 mg/j (desquamation Ă©pithĂ©liale, bile, menstruation)
L'absorption dépend de la forme chimique : fer héminique (hémoglobine, myoglobine) trÚs bien absorbé ; fer des complexes organiques (végétaux) peu absorbé.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF (sĂ©ance 2) — 4 chiffres jamais Ă©crits sur les diapos① Le corps contient 3 Ă  4 g de fer au total. ② « Environ 10 % du fer de la nourriture est finalement absorbĂ© ». ⑱ Menstruation : 10 Ă  30 mg perdus par cycle — « c'est beaucoup ». ④ Selon l'OMS, ~30 % de la population mondiale souffre d'une carence en fer. Le stock de ferritine sert « pour les pĂ©riodes oĂč on ne peut pas incorporer assez de fer ».
⚠ PIÈGE MORTEL (TD1 Q1)Transferrine = transport / ferritine = stockage — l'inversion est LE distracteur du TD (rĂ©ponse E fausse). Le fer est fixĂ© dans l'hĂšme par la porphyrine (pas un acide carboxylique) ; la majoritĂ© du fer est dans l'Hb (pas la cytochrome c oxydase) ; bonne rĂ©ponse : l'assimilation est trĂšs peu efficace.
La phĂ©nylcĂ©tonurie : le dĂ©sordre chimique modĂšled.45–48
📊 DIAPOS — la cascade complĂšteGĂšne dĂ©fectueux → absence de l'enzyme phĂ©nylalanine hydroxylase (foie) → la phĂ©nylalanine en excĂšs n'est plus transformĂ©e en tyrosine (hydroxylation) → accumulation ; l'excĂšs de Phe est toxique pour le systĂšme nerveux → empĂȘche le dĂ©veloppement du cerveau (retard mental).
Phe (mg/100 ml)NormalMalade
Plasma1 Ă  1015 Ă  63
Urines30300 Ă  1000
DĂ©tection : mĂ©tabolite inhabituel = acide phĂ©nylpyruvique (urines) ; test de Guthrie ou spectromĂ©trie de masse (sang). Traitement : rĂ©gime pauvre en phĂ©nylalanine (Ă©viter viande, poisson, Ɠufs, laitages, lĂ©gumes secs
) → dĂ©veloppement cĂ©rĂ©bral normal.
đŸŽ™ïž ORAL DU PROF (sĂ©ance 2) — le mĂ©canisme du test de GuthrieLa seule diffĂ©rence Phe → Tyr = un groupe OH ajoutĂ© (« hydroxylation »). Le test de Guthrie expliquĂ© : on utilise des bactĂ©ries Bacillus subtilis qui « ont besoin de beaucoup de phĂ©nylalanine pour prolifĂ©rer » → on mĂ©lange une goutte de sang du bĂ©bĂ© avec ces bactĂ©ries : prolifĂ©ration = malade. Les deux mĂ©thodes modernes (Guthrie, spectromĂ©trie de masse) nĂ©cessitent une prise de sang. Chez le malade, la Phe urinaire est 10 Ă  30 fois la normale. Ce cas ferme la boucle du chapitre : UNE enzyme manquante = UNE maladie majeure — la dĂ©monstration finale que « la mĂ©decine, c'est de la chimie ».

📝 TD1 — les 12 questions officielles, rĂ©solues et vĂ©rifiĂ©es (= format examen)

SĂ©ance du lundi 29.9 — « Chimie, mĂ©decine et propriĂ©tĂ©s de la matiĂšre ». Le prof : « le mĂȘme type de questions que vous auriez Ă  l'examen ». Les 12 rĂ©ponses ci-dessous sont validĂ©es contre le corrigĂ© officiel manuscrit du prof (lu page par page) ET re-vĂ©rifiĂ©es en Python — double contrĂŽle, zĂ©ro Ă©cart. Clique pour rĂ©vĂ©ler.
Q1 (Type A) — Le fer : quelle proposition est exacte ?
RĂ©ponse D : « L'assimilation du fer des aliments est trĂšs peu efficace » (1–2 mg sur 10–20 ingĂ©rĂ©s, d.44). A : dĂ©pend de la forme (hĂ©minique ≫ vĂ©gĂ©tal). B : fixĂ© par la porphyrine de l'hĂšme. C : 75 % du fer est dans l'Hb. E : transport = transferrine (ferritine = stockage).
Q2 (Type A) — Indispensable à la survie
 sauf :
RĂ©ponse C : « possĂ©der au moins deux cellules » — faux, les unicellulaires vivent trĂšs bien (d.6 : « une ou plusieurs cellules »). Les 4 autres = les conditions essentielles (d.24).
Q3 (Type A) — Kfix de l'Hb au sommet de l'Everest (α = 30 %, p(O₂) = 50 mmHg)
RĂ©ponse C : 2.17·10⁎. MĂ©thode : α = 0.30 → [Hb(O₂)₄]/[Hb] = 0.3/0.7 ; p = 50/750 = 0.0667 bar ; K = (0.3/0.7)/0.0667⁎ = 2.17·10⁎ ✓ Python. RĂ©flexes : ratio α/(1−α), conversion en bar, puissance 4.
Q4 (Type A) — Transfert Hb → Mb : quelle proposition est exacte ?
RĂ©ponse C : la fixation d'O₂ change la couleur (principe du SpO₂, d.43). A : mĂȘme atome (Fe) dans les deux. B : c'est l'inverse (Hb relĂąche, Mb capte). D : la baisse de p(O₂) est favorable Ă  la libĂ©ration. E : inversĂ© (Hb 4 hĂšmes, Mb 1).
Q5 (Type K') — L'oxygùne O₂ : V/F pour chaque proposition
A VRAI (oxydant cellulaire, cytochrome c oxydase). B FAUX (transportĂ© sous forme molĂ©culaire O₂, fixĂ© sur Fe). C VRAI (trĂšs peu soluble → besoin d'Hb). D VRAI (O ≈ 65 % de la masse corporelle — surtout via H₂O).
Q6 (Type K') — H et D (deutĂ©rium), isotopes : V/F
A VRAI (mĂȘme Z = 1, dĂ©finition d'isotopes). B FAUX (A = 1 vs 2, le neutron change). C VRAI (mĂȘme Z → mĂȘmes Ă©lectrons pour l'atome neutre). D FAUX / E FAUX : propriĂ©tĂ©s de H₂O et D₂O semblables mais pas identiques (l'eau lourde diffĂšre lĂ©gĂšrement). Pont vers le Ch2 (propriĂ©tĂ©s de la matiĂšre).
Q7 (Type A) — QR de la glutamine C₅H₁₀N₂O₃
RĂ©ponse A : 0.83. C₅H₁₀N₂O₃ + 6 O₂ → N₂ + 5 CO₂ + 5 H₂O (le prof Ă©crit : O = 10+5−3 = 12 → 6 O₂). QR = 5/6 = 0.833 ✓ officiel + Python. RĂ©flexe : mettre le N₂ AVANT d'Ă©quilibrer O. Bonus du manuscrit : pourquoi des volumes = des moles ? PV = nRT Ă  P et T constantes → V ∝ n, donc V(CO₂)/V(O₂) = n(CO₂)/n(O₂). Justification exigible.
Q8 — Fermentation du saccharose (Ă  Ă©crire)
C₁₂H₂₂O₁₁ + H₂O → 4 C₂H₅OH + 4 CO₂
C : 12 = 8+4 ✓ · H : 24 = 24 ✓ · O : 12 = 4+8 ✓ (officiel + Python). MĂ©thode algĂ©brique du manuscrit (2ᔉ outil, quand le pas-Ă -pas coince) : poser a·C₁₂H₂₂O₁₁ + b·H₂O → c·C₂H₆O + d·CO₂, Ă©crire une Ă©quation par Ă©lĂ©ment (C : 12a = 2c+d ; H : 22a+2b = 6c ; O : 11a+b = c+2d), rĂ©soudre → c = d, a = c/4 → a=1, b=1, c=d=4.
Q9 (Type A) — Masse de glucose pour Ă©lever 70 kg de 35.5 → 36.5 °C
RĂ©ponse B : 18.85 g. q = m·c·ΔT = 70 000 g × 4.185 × 1 K = 292.95 kJ ; m = 292.95/2800 × 180.16 = 18.85 g ✓ Python. Le clone du calcul d.15 — et de l'annale 2024 Q42.
Q10 — Combustion de la glycine (Ă  Ă©quilibrer)
4 H₂NCH₂COOH + 9 O₂ → 2 N₂ + 8 CO₂ + 10 H₂O
Gauche : C8 H20 N4 O(8+18=26) = Droite : C8 H20 N4 O(16+10=26) ✓ Python. (Version Ă—Âœ : 2 gly + 9/2 O₂ → N₂ + 4 CO₂ + 5 H₂O.)
Q11 (Type A) — Coefficients de a MnO₄⁻ + b H₂SO₃ + c Hâș → d MnÂČâș + e H₂SO₄ + f H₂O
RĂ©ponse B : 2, 5, 6, 2, 5, 3. Redox : Mn passe de +VII Ă  +II (5 e⁻) ; S de +IV Ă  +VI (2 e⁻) → 2 Mn pour 5 S. Charges : −2+6 = +4 ✓ ; H : 10+6 = 10+6 ✓ ; O : 8+15 = 20+3 ✓ officiel + Python. La mĂ©thode du prof dans le manuscrit = ÉLIMINATION (il Ă©crit le mot) : ① conservation du Mn → a = d → Ă©limine D et E ; ② conservation de la charge → c − a = 2d → teste A (6−5 ≠ 10 ✗), B (6−2 = 4 ✓), C (6−1 ≠ 2 ✗) → B, sans tout Ă©quilibrer. RĂ©flexe chrono en QCM de coefficients.
Q12 (Type A) — Pression de demi-saturation de la myoglobine (Kfix = 266)
RĂ©ponse C : 2.8 Torr. α = 0.5 → [MbO₂]/[Mb] = 1 → K = 1/p → p = 1/266 bar = 0.00376 bar × 750 = 2.82 Torr ✓ Python. SymĂ©trique de Q3, en sens inverse (on isole p).

đŸ›ïž Annales (retranscrits 2021–2024) — comment le Ch1 tombe VRAIMENT

Constat aprĂšs croisement des 4 retranscrits : le Ch1 ne tombe presque jamais « en direct » (zĂ©ro question hĂ©moglobine/phĂ©nylcĂ©tonurie repĂ©rĂ©e) — il tombe par ses compĂ©tences, recyclĂ©es dans les chapitres suivants :

① Le calcul calorimĂ©trie/combustion retombe tel quel — Examen 2024, Q42 : « Combien de grammes de glucose le cerveau consomme-t-il en 45 min Ă  25 W (2828 kJ/mol, 180 g/mol) ? » → E = 25 × 2700 = 67.5 kJ → m = 67.5/2828 × 180 = 4.3 g ✓ Python. C'est exactement TD1-Q9 / diapo 15 avec un habillage mĂ©dical.
② Les Kfix reviennent en force au bloc Ă©quilibres (ex. 2024 Q43 : K de CaCO₃ ⇌ CaO + CO₂ avec pCO₂ = 0.22 bar) — la mĂ©canique apprise ici (produits/rĂ©actifs, pressions en bar, sans unitĂ©) est LA fondation.
⑱ L'entropie/spontanĂ©itĂ© alimente les K' de thermo (ex. 2024 : « ΔS < 0 car 3 moles de gaz → 1 mole » — raisonnement semĂ© en d.26).

Conclusion stratĂ©gique : verrouiller Ch1 = verrouiller les rĂ©flexes (Ă©quilibrage, QR, q = mcΔT + rĂšgle de trois molaire, structure d'un Kfix, logique entropie) plus que le par-cƓur. Les valeurs par-cƓur payantes : 2800 · 30.9 · 4.185 · 25 % · 750 Torr · 4 valeurs Na/K · transferrine/ferritine · chiffres phĂ©nylcĂ©tonurie.

🔐 Critùres de verrouillage du Ch1

Une micro-notion passe en ✅ seulement si : 3 rappels espacĂ©s rĂ©ussis (J0, J+2, J+7 — via les cartes Anki Ă  venir) + ≄ 80 % sur les QCM liĂ©s. Le chapitre est VERROUILLÉ quand les 26 micro-notions sont ✅ ET que le TD1 est refait Ă  12/12 sans aide. Alors seulement → Ch2 (PropriĂ©tĂ©s de la matiĂšre, 4 h, le plus gros bloc avec les liaisons).